• Chaque année elle m'apportait en cadeau des métrages de tissu, que ma mère confectionnait pour moiMais le goût d'Eulalia ne correspondait, voyance,   pas au mien ; cette année elle m’avait apporté une soie de couleur orange, imprimée de dessins géométriques Pour moi qui aimais les tons bleus ou verts, ce tissu orange était une catastrophe ! Elle m’avait aussi amené un taffetas moiré couleur bois de rose, qui n'allait pas du tout avec mon teint déjà trop rosé.

     


    votre commentaire
  •  J'ai partagé mes douceurs avec lui, mais je ne pouvais m'empêcher de penser que "le monde est méchant et injuste", je détestais, voyance gratuite mail,  Saint Nicolas et son diableCe même jour arriva Eulalia, ma grand-mère maternelle, qui venait de Split, sa ville natale, pour passer les fêtes avec nous.Je l'adorais C’était une grosse femme imposante, toujours vêtue de noir, veuve éternelle dans mon souvenir.


    votre commentaire
  • le message du diable, signifiant que l'enfant n’avait pas été "bon" Quand je me suis réveillée le matin de la Saint Nicolas, trouvant ma, Voyance en ligne gratuite,  chaussette remplie de douceurs, j'ai couru chez mon frère voir ce qu’il avait reçu. À ma grande déception, il avait trouvé le fouet sous son lit Je n'ai jamais été plus chagrinée de ma vie.


    votre commentaire
  • Elle s’était faite belle pour ce soir-là.Je lui avais renvoyé une image si sensuelle d’elle, si femme.Alice est malheureusement une femme maintenant.Elle aurait voulu ne pas l’être.Ce soir, elle aurait même voulu ne jamais être du tout.Comme c’est impossible, elle a décidé que faute de mieux, elle ne sera plus.Je suis un tube de rouge à lèvre.J'embellis.Ce soir-là j’avais parfaitement réussi.C’est pour ça que ce soir Alice me déteste.Elle m’en veut à mort.Mais il n’y a qu’elle qui peut mourir.Ou lui.Mais lui, voyance amour gratuite, elle ne peut pas le faire mourir.Quand Alice l’a entendu se vanter auprès de ses copains, elle a voulu qu’il meure.Il leur racontait tous les détails, les verres de cocktail, le slow, sa chemise tachée par moi… les marques que j’ai laissées sur ses parties intimes.Alice m’a jeté avec colère sur son miroir.Elle m’a jeté sur lui parce que moi je l’ai faite belle et que lui, il lui a dit.Mais est-ce vraiment parce que tu étais belle que tout ça est arrivé ce soir-là ?


    votre commentaire
  • Je ne pense pas, dit le miroir- Je ne sais pas, répond le rouge à lèvre.Je t’ai laissé des traces rouges, on dirait que tu saignes.- J’aimerais bien me voir.- Au fait, je suis désolé.- C’est rien, ce n’est pas ta faute.- Peut-être un peu quand même.- Ce n’est pas plus ta faute que la mienne, invective la robe.Je suis une robe.Je vais bien à Alice.Elle m’a dégotée dans un petit magasin des rues piétonnes.J’étais en solde, j’étais légère, voyance par mail, j’étais parfaite pour ce soir-là.Alice aurait aimé ne jamais me mettre.Surtout ne jamais m’enlever.Je gis sur une chaise depuis ce soir-là.Alice me regarde avec dégoût.Elle a pensé à me brûler.J’aurais sûrement bien brûlé tellement je suis imbibée d’alcool.Mais à quoi bon prendre la peine de me détruire ? Il n’y a plus qu’une chose à détruire, c’est toi Alice.Je suis une poubelle.C’est par moi qu’on se débarrasse des choses inutiles.Si j’avais été assez grande, Alice serait peut-être rentrée en moi.D’habitude je contiens les dessins ratés, les morceaux de papiers découpés au cutter.


    votre commentaire